Vous comprenez tout ce qu’on vous dit en anglais. Mais quand c’est à vous de parler, tout se fige.
Vous suivez les conférences internationales, vous lisez les rapports en anglais, vous échangez par écrit avec vos collègues ou clients étrangers. Mais quand vient le moment de présenter un dossier à un comité, d’animer un appel avec un partenaire basé à Londres ou Zurich, de défendre une position en réunion stratégique, ou de pitcher devant un client anglo-saxon, le blocage est instantané. Les idées sont là. Les mots arrivent moins vite. C’est un schéma classique à Genève, que ce soit dans les multinationales, le conseil, la pharma, la recherche, le négoce, la finance ou les organisations internationales.